Volaris a annoncé mardi la suppression d’environ 200 emplois après que la société Pratt & Whitney (P&W) a demandé des révisions sur un groupe de ses moteurs GTF, ce qui obligera la compagnie aérienne à réduire ses opérations.
L’inspection préventive concerne 42 compagnies aériennes qui opèrent dans le monde entier avec des avions équipés de moteurs P&W.
Dans un communiqué, Volaris a indiqué qu’elle cherchait à réduire les effets de cette révision et a donc lancé un plan d’action qui comprend la prolongation de 18 contrats de location d’avions expirés en 2024 et 2025, l’incorporation de 24 avions Airbus au cours des deux prochaines années. et la recherche proactive de davantage d’avions et de moteurs.
Cependant, a-t-il souligné, les révisions des moteurs prendront beaucoup de temps, ce qui obligera l’entreprise à procéder à un ajustement temporaire de son fonctionnement.
« Dans ce contexte, pour faire face à cet ajustement, Volaris a dû assumer, en toute responsabilité, douleur et attachement sans restriction aux droits de nos ambassadeurs, la réduction d’environ 200 sièges », a indiqué la société.
Volaris a conclu un accord de travail avec les employés concernés, à qui elle a offert des avantages dépassant les exigences légales en vigueur. En outre, il s’est engagé à donner la préférence à ce personnel lors des futurs processus de réembauche.
« Une fois surmontée la situation actuelle de l’inspection préventive des moteurs et que la capacité de notre flotte aura été récupérée, la préférence sera accordée à ce personnel dans les processus de réembauche », indique la notification.
Enfin, Volaris s’est déclaré déterminé à continuer de travailler sans relâche pour garantir que sa position forte dans l’industrie aéronautique reste intacte.
