Apple se prépare à éviter une éventuelle amende et un ordre de l'Union européenne pour les options de navigateur de ses iPhones, après avoir mis en œuvre des modifications pour se conformer aux normes historiques de l'UE destinées à arrêter les grandes technologies, comme indiqué mardi des personnes ayant une connaissance directe de la question.

Il est prévu que la Commission européenne, qui a lancé une enquête en mars de l'année dernière en vertu de la loi sur les marchés numériques (DMA), termine son enquête au début de la semaine prochaine, selon des sources.

La Commission européenne craignait que la conception du navigateur Web Apple sur ses iPhones ne rende les utilisateurs difficiles à modifier un navigateur de recherche ou un moteur de recherche rival.

La décision de l'UE est produite au milieu des tensions avec le président des États-Unis, Donald Trump, qui a menacé d'imposer des tarifs aux pays qui imposent des amendes aux entreprises américaines.

Le DMA établit une liste de recommandations pour les grandes technologies, dans le but de faciliter l'interaction entre les services en ligne tels que les plateformes de médias sociaux, les navigateurs Internet et les magasins d'applications, et l'espace d'ouverture pour la concurrence de petits concurrents.

Les entreprises risquent des amendes pouvant atteindre 10% de leurs ventes annuelles mondiales en raison des infractions DMA.

La décision de la Commission de fermer l'enquête au début de la semaine prochaine coïncidera avec l'imposition d'amendes aux plateformes d'Apple et de méta pour les infractions DMA et l'ordre de se conformer à la législation, selon les sources.

Dans ce deuxième cas d'Apple, le problème réside en soi que l'entreprise impose gratuitement des restrictions qui empêchent les développeurs d'applications aux utilisateurs des offres en dehors de leur magasin d'applications.

Le cas de l'objectif fait référence à son service d'abonnement sans publicité en Europe, qui est disponible en novembre depuis 2023, et qui a généré des critiques des concurrents et des utilisateurs, et les régulateurs affirment que la société devrait proposer des alternatives gratuites.

Avec des informations Reuters

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