Netflix a conclu un accord avec un exilé cubain qui a intenté une action en diffamation contre la plateforme, alléguant qu’il avait été décrit comme un « terroriste » dans le film d’espionnage et à caractère politique. Réseau de guêpesrapportaient les médias ce mercredi Le journaliste hollywoodien.

José Basulto, du nom de ce leader de l’organisation exilée Frères à la rescousse, avait accusé Netflix en 2022 d’avoir cédé aux pressions du bureau du gouvernement cubain qui délivre les permis de tournage aux films étrangers et qui, selon cet ancien dissident, ne le fait pas. autoriser des enregistrements « nuisibles à l’image du pays ».

Par ailleurs, Basulto avait demandé une ordonnance du tribunal interdisant à Netflix de continuer à diffuser le film ou, à défaut, supprimant la partie du générique qui précise qu’il est basé sur des événements réels.

Cependant, suite à une tournure des événements, la défense de Basulto a informé mercredi le tribunal de Floride qu’elle avait accepté de résoudre le procès après avoir conclu un accord avec Netflix dont aucun détail n’a été révélé.

Dans le procès de 2022, le chef de Brothers to the Rescue a affirmé que l’enregistrement le qualifiait de « terroriste » et de traître au pays « formé par les États-Unis », et que son organisation était également qualifiée à tort de « militante ».

Une autre des prétendues concessions qui ont motivé sa plainte contre Netflix en tant que producteur de Réseau de guêpes -un film réalisé par le français Olivier Assayas et interprété par l’Espagnole Penélope Cruz- était la « romantisation » des crimes du régime de Fidel Castro.

« Le film est une tentative évidente de réécrire et de blanchir l’histoire en faveur du régime communiste cubain et est objectivement inexact », peut-on lire dans le procès.

Dans ce document, il a également été avancé que ceux connus sous le nom de Cinq Cubains soit Miami cinqcinq espions qui constituaient un réseau d’espionnage castriste aux États-Unis, ont été présentés comme des « héros courageux » qui ont réellement « permis au gouvernement de commettre des meurtres extrajudiciaires ».

Réseau de guêpes (2019) s’inspire du livre Les derniers soldats de la guerre froidedu journaliste et écrivain brésilien Fernando Morais.

Avec les informations de l’EFE

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