Les compagnies d’assurance fourniront des avances à Acapulco dans le but d’accélérer la reprise après l’impact de l’ouragan Otis, a rapporté lundi l’Association mexicaine des institutions d’assurance (AMIS).
Estos primeros recursos, expuso la organización en un comunicado, servirán para la remoción de escombros o para iniciar las reparaciones necesarias en hasta 16,000 inmuebles asegurados solo en Acapulco, la zona más afectada por el golpe de Otis como categoría 5 y una de las más turísticas du pays.
«Une fois la couverture confirmée, les assurés peuvent bénéficier d’un paiement anticipé pour l’enlèvement des débris ou pour commencer les réparations sur les propriétés assurées», a expliqué Norma Alicia Rosas, directrice générale de l’AMIS.
De plus, il a expliqué que ce processus peut commencer même sans conclure complètement les évaluations dans les foyers et les petites et moyennes entreprises.
« Plusieurs avances peuvent même être accordées. Cette étape est cruciale pour commencer la reconstruction », a-t-il ajouté.
L’AMIS a expliqué que l’enlèvement des débris fait référence au coût des activités couvertes par la police pour nettoyer une propriété assurée après un incident, qui comprend les dépenses de démontage, de démolition, de nettoyage ou de transport de matériaux.
Face à cette urgence, l’AMIS a rappelé que l’assurance devient un « outil fondamental » pour accélérer le processus de reconstruction après des dégâts comme celui provoqué par l’ouragan Otis le 25 octobre.
Jusqu’à présent, le gouvernement d’Andrés Manuel López Obrador a enregistré 48 morts et des dégâts dans 80 % des hôtels et des entreprises, ainsi que dans plus de 90 % des habitations d’Acapulco.
L’agence de notation Fitch a calculé que les pertes catastrophiques, économiques et assurées s’élèvent à 16 milliards de dollars et a indiqué que l’impact du crédit sur le secteur des assurances est « insignifiant » sur la rentabilité du secteur des assurances au Mexique.
Mercredi dernier, le gouvernement mexicain a estimé à 61,313 millions de pesos le coût des réparations et de l’aide sociale sur la côte de l’État méridional de Guerrero, tandis que le président a promis de « se remettre sur pied » à Acapulco d’ici Noël.
Avec les informations de l’EFE
