Le Mexique et les États-Unis continuent de définir un accord de réparation face au déni des droits du travail de la part de l’entreprise Teklas Automotive d’Aguascalientes, a rapporté vendredi le ministère de l’Économie (SE) et du Travail et de la Prévoyance sociale (STPS).

Ceci, après avoir ouvert une enquête sur le prétendu déni de la liberté d’association et du droit de négociation collective par l’entreprise Teklas et en réponse à la demande, le 25 septembre, des États-Unis de réexaminer le cas numéro 14 dans le cadre de la réponse rapide. Mécanisme de travail (MLRR) de l’Accord entre le Mexique, les États-Unis et le Canada (TMEC).

« Les deux pays ont progressé dans le dialogue pour définir un plan de réparation équitable, conformément à la législation nationale mexicaine », ont indiqué les agences mexicaines dans un communiqué.

En outre, ils ont précisé que, comme dans tous les cas du MLRR, « le Mexique maintient un dialogue ouvert et inclusif avec toutes les parties impliquées, afin de faciliter une résolution durable à long terme des conflits du travail ».

« Cela inclut le contrôle du STPS sur le lieu de travail pour s’assurer que les accords continuent d’être respectés et, le cas échéant, sanctionner toute violation de la liberté d’association », a-t-il ajouté.

En outre, ils ont réaffirmé l’engagement du gouvernement du Mexique en faveur de l’application et du respect des droits collectifs des travailleurs du pays.

Les États-Unis ont agi dans ce cadre à la demande de La Liga Sindical Obrera Mexicana (LSOM), un syndicat indépendant, et du Réseau international d’assistance juridique aux travailleurs, qui avaient souligné que Teklas menaçait et licenciait des travailleurs en représailles à leur adhésion à un syndicat.

Avec les informations de l’EFE

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