Au moins trois cabinets d’avocats aux États-Unis ont proposé aux personnes potentiellement concernées d’engager des actions collectives contre la banque Santander, liées à l’utilisation présumée de cette entité au Royaume-Uni par le gouvernement iranien pour échapper aux sanctions.
Dimanche dernier, le Temps Financier a rapporté que l’Iran utilisait des comptes dans les banques britanniques Lloyds et Santander, parmi les plus importantes du Royaume-Uni, pour déplacer secrètement de l’argent à travers le monde dans le cadre d’un plan visant à échapper aux sanctions américaines.
Les deux banques ont nié avoir violé les sanctions.
Les actions de Santander à Wall Street ont chuté de 5,7% le lundi suivant la nouvelle, provoquant des pertes pour les investisseurs, ce qui a encouragé des cabinets d’avocats tels que Block & Leviton, Frank Cruz Law et Pomerantz à demander leur adhésion à des recours collectifs pour fraude boursière.
Un porte-parole de la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine a indiqué que le régulateur ne commente pas l’existence ou non d’éventuelles enquêtes.
Avec les informations de l’EFE
