La Commission nationale des hydrocarbures (CNH) a accordé diverses autorisations à des entreprises privées pour qu’elles puissent mener des recherches, explorations et forages de divers puits de pétrole découverts dans les eaux profondes du territoire mexicain.

Face à cette situation, les entreprises ont jugé nécessaire de faire venir de la main d’œuvre qualifiée d’autres pays pour pouvoir réaliser ces opérations, générant des implications fiscales tant pour les entreprises que pour les salariés étrangers.

Deloitte Mexique partage certains des éléments liés aux obligations générées par la participation de la main-d’œuvre étrangère :

  • Nationalité des salariés étrangers
  • Durée de séjour du salarié étranger au Mexique
  • Type de permis de travail pour les salariés étrangers
  • Le salaire des employés étrangers est payé depuis l’étranger avec ou sans frais pour l’entité mexicaine
  • S’il existe des prestations locales versées aux salariés étrangers

Selon le cabinet, ces points seront importants pour définir à la fois la résidence fiscale des salariés étrangers et s’ils sont ou non tenus de payer l’impôt sur le revenu (ISR).

Du point de vue de l’entreprise, il sera important de suivre le nombre d’employés étrangers qui seront temporairement au Mexique, sur la base de la loi fédérale du travail (LFT), et de ne pas dépasser les 10 % d’employés étrangers autorisés.

En outre, il sera nécessaire d’évaluer les activités que les salariés étrangers exercent dans le pays pour éviter le risque d’un établissement stable (PE) pour l’entreprise étrangère qui les a embauchés, ainsi que de vérifier si la déduction des charges salariales de ces derniers les employés peuvent être pris et la bonne façon de le faire.

Bien que l’incorporation de ce personnel sur le territoire mexicain puisse être urgente pour certaines entreprises, il est suggéré que ces points soient traités le plus rapidement possible car cela pourrait générer des problèmes de fiscalité, de travail, d’immigration et de sécurité sociale tant pour l’entreprise que pour les salariés.

Pour mieux analyser les considérations fiscales, les entreprises peuvent se rapprocher d’un expert en matière fiscale, de préférence dans le domaine de la mobilité, et ainsi éviter les imprévus.

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