La Commission européenne (CE) a annoncé aujourd’hui avoir demandé au géant chinois du commerce électronique AliExpress de détailler les mesures qu’il prend pour empêcher la distribution de produits illégaux et, en particulier, de faux médicaments.

L’exigence de l’exécutif communautaire s’appuie sur la loi européenne sur les services numériques, règlement en vertu duquel Bruxelles a récemment demandé à plusieurs plateformes de médias sociaux, telles que Meta, X ou TikTok, des explications sur la manière dont elles luttent contre la manipulation de l’information.

« La loi ne concerne pas seulement les discours de haine, la désinformation et la cyberintimidation. « Il est également là pour garantir l’élimination des produits illégaux ou dangereux vendus dans l’UE via les plateformes de commerce électronique, y compris le nombre croissant de médicaments et de produits pharmaceutiques contrefaits et potentiellement mortels vendus en ligne », a déclaré le commissaire dans un communiqué de l’Intérieur. Marché, Thierry Breton.

La Commission européenne s’attend à ce qu’AliExpress fournisse les informations demandées avant le 27 novembre, et à partir de ce moment-là, l’exécutif communautaire « évaluera les prochaines étapes ».

Bruxelles a rappelé que la réglementation communautaire oblige AliExpress, en tant que grande plateforme numérique, à se conformer à une série d’exigences, telles que « l’évaluation et l’atténuation des risques liés à la diffusion de contenus illégaux et préjudiciables et à tout effet négatif sur l’exercice ». des droits fondamentaux. »

La loi européenne sur les services numériques autorise également l’imposition d’amendes si les entreprises fournissent « des informations incorrectes, incomplètes ou trompeuses en réponse à une demande d’informations ». EFE

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